lundi 8 septembre 2008

Téléphonie mobile


La téléphonie mobile est une infrastructure de télécommunication qui permet de communiquer par téléphone sans être relié par câble à un central. Le téléphone mobile en lui-même (parfois simplement appelé « mobile »), est également nommé « téléphone portable » ou « portable », « téléphone cellulaire » (en Amérique du Nord), « natel » (en Suisse), « GSM » ou familièrement « G » (en Belgique).




Cette technologie s'est diffusée de manière extrêmement rapide dans les populations depuis le début des années 1990, supplantant même dans certains pays (scandinaves principalement) le téléphone fixe. Elle bénéficie des améliorations constantes apportées dans le domaine de la miniaturisation des composants électroniques et du développement d'usages variés.

Plusieurs téléphones mobiles.
Sommaire[afficher]
1 Technique
1.1 Le réseau
1.2 Les normes de radiocommunication
1.2.1 Normes de réseau
1.2.2 Normes annexes
1.2.3 Les « générations » de normes
1.3 Le terminal mobile
1.3.1 Caractéristiques
1.3.2 Sécurité d'accès
1.3.3 Accessoires pour téléphone mobile
2 Usages
2.1 La téléphonie
2.2 Le multimédia
2.3 La monétique
2.4 La géolocalisation
3 Historique
4 Économie et statistiques
4.1 Les opérateurs
4.2 Téléphonie mobile en France
4.2.1 Nombre de mobiles en France
4.2.2 Changements d'opérateurs en France
4.3 Portables et pauvreté
5 Risques
5.1 Risques d'accident
5.1.1 Accident par inattention humaine
5.1.2 Perturbation d'appareils techniques
5.1.3 Risques d'explosion ?
5.2 Risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques
5.2.1 L'état des connaissances
5.2.2 Autres avis scientifiques
5.2.3 La réaction des opérateurs
5.2.4 Le débat sur l'indépendance des recherches
5.2.5 Le débat sur le principe de précaution
5.2.6 Une conséquence particulière : la sensibilité électromagnétique
5.2.7 Une conséquence particulière : l'impact sur les colonies d'abeilles
5.3 Le recyclage des terminaux
6 Sociologie et psychologie
6.1 La recherche d'un nouveau savoir-vivre
6.2 Dépendances
6.3 Un élément d'identité fort
7 Notes et références
8 Voir aussi
8.1 Bibliographie
8.2 Articles connexes
8.3 Liens externes
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Technique [modifier]

Le réseau [modifier]

Antenne relais.
Article détaillé : Réseau de téléphonie mobile.
La téléphonie mobile est fondée sur la radiotéléphonie, c'est-à-dire la transmission de la voix à l'aide d'onde radioélectrique (fréquences dans la bande des 900 et 1 800 MHz) entre une base relais qui couvre une zone de plusieurs dizaines de kilomètres de rayon et le téléphone mobile de l'utilisateur.


Les premiers systèmes mobiles fonctionnaient en mode analogique. Les terminaux étaient de taille importante, seulement utilisable dans les automobiles où ils occupaient une partie du coffre et profitaient de l'alimentation électrique du véhicule.
Les systèmes mobiles actuels fonctionnent en mode numérique : la voix est échantillonnée, numérisée et transmise sous forme de bits, puis re-synthétisée au niveau de la réception. Les progrès de la microélectronique ont permis de réduire la taille des téléphones mobiles à un format de poche.


Les bases de transmission sont réparties sur le territoire selon un schéma de cellules. Chaque base utilise un groupe de fréquences différent de ses voisines. Les mêmes fréquences ne sont réutilisées qu'à une distance suffisante afin ne pas créer d'interférences.
Les systèmes mobiles sont standardisés pour être compatibles entre les réseaux des différents pays et s'interconnecter avec les réseaux de téléphonie fixe. Il existe dans le monde deux grands standards de systèmes mobiles, le standard IS41 d'origine américaine (norme ANSI-41) et le standard GSM, défini dans l'Europe par l'ETSI, le plus répandu.
Pour savoir sur quelle base diriger un appel entrant, le réseau mobile échange périodiquement avec les téléphones mobiles des informations sous forme de messages de signalisation.

Les normes de radiocommunication [modifier]

Normes de réseau [modifier]
Générations et normesde téléphonie mobile
0G
PTT
MTS
IMTS
AMTS
0,5G
Autotel/PALM
ARP
1G
NMT
AMPS
Hicap
CDPD
Mobitex
DataTac
TACS
RC2000
C-NETZ
Comvik
NTT
2G
GSM
iDEN
D-AMPS
CDMA
PDC
CSD
IS-95
IS-136
DCS 1800
DECT
2,5G
GPRS
HSCSD
WiDEN
2,75G
CDMA 2000 1xRTT
EDGE
3G
W-CDMA
UMTS
FOMA
CDMA 2000 1xEV
TD-SCDMA
3,5G
HSDPA
3,75G
HSUPA
4G
HC-SDMA
iBurst
LTE
WiMax
Advanced Mobile Phone System (AMPS) : Norme analogique de première génération déployée aux États-Unis à partir de 1976.
CDMA 2000 : Évolution de troisième génération (3G) du CDMA (incompatible avec l'UMTS) principalement destiné à être déployé en Amérique du Nord.
Code Division Multiple Access (CDMA) : Norme de seconde génération dérivée de la norme ANSI-41, mais dont les brevets appartiennent à la société étatsunienne Qualcomm.
Enhanced Data Rates for Global Evolution (EDGE) : Norme dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé pour un utilisateur stationnaire.
General Packet Radio Service (GPRS) : Norme dérivée du GSM permettant un débit de données plus élevé. On le qualifie souvent de 2,5G.
Global System for Mobile Communications (GSM) : Norme numérique de seconde génération (2G) mise au point par l'ETSI sur la gamme de fréquence des 900 MHz. Une variante appelée Digital Communication System (DCS) utilise la gamme des 1 800 MHz. Cette norme est particulièrement utilisée en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.
Radiocom 2000 : Norme analogique de première génération (1G) déployée en France par France Télécom.
Universal mobile telecommunications system (UMTS) ou Wideband Code Division Multiple Access (WCDMA) : Évolution de troisième génération du CDMA (incompatible avec le CDMA-2000), soutenu par l'Europe et le Japon.

Normes annexes [modifier]
i-mode : Protocole permettant de connecter des téléphones mobiles à Internet. Le langage utilisé pour les sites est une version modifiée de HTML appelée C-HTML.
Multimedia Messaging Services (MMS) : Service de messagerie multimédia pour téléphones mobiles.
Personal Ring Back Tone (PRBT) : Service qui permet aux abonnés d'un opérateur de remplacer leur sonnerie d'attente habituelle par des musiques
Short Message Service (SMS) : Service de messagerie pour téléphones mobiles, permettant l'envoi de messages écrits de 160 caractères maximum. Ce canal peut également être utilisé pour transférer des données (carte de visite, données applicatives pour la carte SIM, sonneries, logos...)
Wireless application protocol (WAP) : Protocole permettant de connecter des téléphones mobiles à Internet. Toutefois, le langage utilisé pour les sites destinés au WAP utilisent un langage de balisage spécifique, le Wireless Markup Language (WML).

Les « générations » de normes [modifier]
Les différentes générations des modes de radiocommunication de la téléphonie mobile
Génération
Acronyme
Intitulé
1G
Radiocom 2000NMT
Radiocom 2000 France TelecomNordic Mobile Telephone
2G
GSM
Global System for Mobile Communication
2.5G
GPRS
General Packet Radio Service
2.75G
EDGE
Enhanced Data Rate for GSM Evolution
3G
UMTS
Universal Mobile Telecommunications System
3.5G
HSDPAHSUPA
High Speed Downlink Packet AccessHigh Speed Uplink Packet Access
3.75G
HSOPA
High Speed OFDM Packet Access
4G
LTEWIMAX
Long Term EvolutionWorldwide Interoperability for Microwave Access
GPRS et OFDM sont utilisées pour l'échange de données uniquement et non de la voix.

Le terminal mobile [modifier]

Caractéristiques [modifier]
Sa fonction d'usage est la communication vocale mais le téléphone mobile permet d'envoyer des messages succincts, désignés SMS. Avec l'évolution de l'électronique, le texte a pu être agrémenté d'images, puis de photographies, de sons et de vidéos. Des équipements embarqués associés à des services à distances permettent aussi de :

Les détails
Lire et rédiger des emails
Naviguer sur Internet
Jouer
Photographier et enregistrer des vidéos
Écouter de la musique
Regarder la télévision
Assister à la navigation
Écouter la radio
Servir de Modem à un ordinateur

Sécurité d'accès [modifier]
Un code allant de quatre à huit chiffres (stocké dans la carte SIM) protège l'utilisateur d'une utilisation frauduleuse de son abonnement, c'est le NIP (plus connu sous l'appellation franglaise code PIN). L'appareil est identifié sur le réseau grâce à un numéro unique, ce numéro IMEI pour International Mobile Equipment Identity est à donner à votre opérateur dans le cas de perte ou de vol de votre téléphone, cela lui permettra de bloquer l'utilisation de ce dernier au niveau national et international. Malheureusement, en général, les opérateurs ne peuvent bloquer que son utilisation sur le réseau national, faute de pouvoir le faire à l'échelle internationale.

Accessoires pour téléphone mobile [modifier]

Caméra à l'arrière d'un téléphone.
Des accessoires peuvent venir en complément des téléphones mobiles : housses, coques interchangeables, cordons décoratifs, etc.
L'une des tendances est celle des accessoires sans fil, comme les oreillettes ou les kits mains-libres de voiture. Le téléchargement de « logos » et de sonneries par le biais de numéros ou SMS ou encore les MMS surtaxés représentent également un marché lucratif.

Usages [modifier]

Moine en communication à Kyōto.
L'utilisation du téléphone mobile a connu une augmentation brutale dans les années 1990, et est devenu un phénomène de société. D'abord réservé à une élite sociale pour une utilisation professionnelle, il s'est répandu jusqu'à devenir le moyen de communication privilégié d'un grand nombre de personnes.

La téléphonie [modifier]
L'usage de base du téléphone portable est la téléphonie.

Le multimédia [modifier]

Smartphone de marque Apple.
Le téléphone mobile semble réussir là où ont échoué des technologies antérieures : devenir un couteau suisse numérique. Comme ce dernier, le téléphone mobile tient dans la poche, est relativement simple à utiliser et recouvre une multitude de fonctions liés au nomadisme : de simple téléphone à l'origine, il permet désormais d'envoyer des messages textuels (SMS, MMS, courriel), il sert de montre/chronomètre/minuteur, de télécommande (s'il est équipé de Bluetooth) et il remplace de plus en plus les PDA (c'est alors un smartphone) ou même l'appareil photo (c'est alors un photophone). Des modèles faisant office de caméscope numérique ou de console de jeu 3D mobile sont également disponibles depuis 2006. Il semble que la voie tracée par la plupart des producteurs soit une convergence des technologies et des concepts vers un seul appareil multimédia. Ainsi, les téléphones mobiles se sont vu ajouter, ces dernières années, des fonctions agenda, lecteur multimédia, appareil photo numérique et autres chronomètre ou dictaphone.
L'augmentation de l'aptitude des téléphones mobiles à transmettre des données numériques est à prévoir. De même que sur le marché résidentiel (ADSL, fibre optique, etc...), la course au débit est lancée dans le monde mobile. Ainsi en quelques années, le débit offert par le téléphone mobile a progressé de 9,6 kbits/s (en GSM) à plusieurs Mbits/s (en HSDPA en 2008). D'autres normes et technologies viendront améliorer encore davantage cette offre, comme par exemple la 4G.
Du point de vue de la distribution et de la vente de contenu sous forme numérique, comme la musique, le marché devrait grandir et proposer de nouveaux produits. Les MVNO, NRJ Mobile et M6 Mobile en font même leur principal produit d'appel. Il s'agit en fait d'un système de radio personnalisée, qui après inscription et définition des goûts n'envoie que les morceaux qui sont le plus susceptible de plaire à l'utilisateur. Cette technologie fonctionnerait sur le même principe que les PodCasts, avec des morceaux téléchargés précédemment et que l'on peut écouter à son gré.

La monétique [modifier]
Le téléphone mobile est également amené à évoluer vers les systèmes de paiement : porte-monnaie électronique. Par exemple, au Japon, l'opérateur de téléphonie mobile japonais NTT DoCoMo et l'établissement de crédit JCB déploient en 2005 un téléphone mobile équipé du système de paiement QuicPay qui communique par radio, sans contact, avec le terminal du commerçant (opération pilote en 2005 avec les taxis de Yokohama près de Tōkyō). Actuellement Sagem, le Crédit Mutuel et NRJ mobile intègrent la technologie NFC pour permettre également le paiement sans contact.

La géolocalisation [modifier]
Les portables devraient permettre la localisation automatique (ou géolocalisation) : comme la couverture des antennes de relais est réduite et que celles-ci se recoupent (il y en a environ 35 000 en France), il est facile, par triangulation, de localiser assez précisément la position du téléphone mobile. Les opérateurs vont mettre cela à profit pour offrir des services de guidage automatique pour piétons ou des informations locales. En France, ce service est disponible pour les mobiles équipés d'i-mode de Bouygues Telecom depuis novembre 2003.

Historique [modifier]

Différents téléphones mobiles montrant l’évolution technique des appareils.
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Économie et statistiques [modifier]

Les opérateurs [modifier]
Articles détaillés : Opérateur de télécommunications et Liste des opérateurs mobiles dans le monde.
Le changement d’opérateurs est facilité par la Portabilité.

Téléphonie mobile en France [modifier]
L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) est chargé de veiller au maintien de la concurrence dans ce secteur d'activité propice à un monopole naturel (coûts fixes liés aux réseaux élevés, coût marginal faible).
Il y a cinq opérateurs sur le marché français, trois en métropole (Orange, Bouygues Telecom, SFR) et deux spécifiquement en France d'outre-mer (Only, Digicel). Depuis 2005, les trois réseaux physiques français sont également utilisés par des opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO) ; leur nombre est en forte augmentation (une douzaine en mai 2007). Aux Antilles et en Guyane sont présents trois opérateurs (Orange Caraïbe, Digicel et Only) et un opérateur de réseau mobile virtuel (Trace Mobile) utilisant le réseau de Digicel.
En mai 2008, la chambre commerciale de la Cour de cassation a confirmé une condamnation des trois opérateurs de métropole à l'amende record de 442 millions d'euros pour « entente illicite » sur les prix de 2000 à 2002[1]. En 2002, l'Union fédérale des consommateurs - Que choisir avait initié une procédure devant le Conseil de la concurrence qui avait abouti à un procès en novembre 2005[2].
Seuls Orange et Only (dans les DROM) offrent des offres globales (Téléphonie fixe, mobile, Accès Internet, et TV)[réf. nécessaire].
En France, la proportion de la population française équipée d'un téléphone portable est passée en moins de dix ans de 3 % en 1995 à 85,6 % en décembre 2007[3]. Le Bi-Bop a été le premier mobile en France[réf. nécessaire].

Nombre de mobiles en France [modifier]
Nombre de mobiles en France et part de la population pourvue, valeur en fin d'année[4]
Année
1990
1995
1996
1997
1998
1999
2000
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
2008
Nombre (en millions)
0,28
1,3
2,5
5,8
11,2
20,6
29,7
37,0
38,6
41,6
43,8
48,1
51,7
55,4
-
Taux de pénétration actifs
3 %
5 %
10 %
19 %
34 %
49 %
61,5 %
64,0 %
69,1 %
72,6 %
78,4 %
80,8 %
85,6 %
-
Selon l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), fin mars 2008 pour la France entière il y a 36,9 millions de consommateurs à facturation récurrente post-payées (essentiellement des forfaits) et 18,9 million de consommateurs à facturation prépayée (carte,...)[5]. En mars 2008, les opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO) représentaient 4,98 % des parts de marché.

Changements d'opérateurs en France [modifier]
La procédure de portabilité des numéros entre opérateurs, destinée à renforcer la concurrence, a été simplifiée et raccourcie le 21 mai 2007, permettant un changement d'opérateur en 10 jours. Le relevé d'identité opérateur imposé par la règlementation facilite la portabilité.

Portables et pauvreté [modifier]
Selon le New York Times, 80 % de la population mondiale vit à portée d'un réseau et plus besoin d'être solvable ou de disposer d'un logement pour obtenir une ligne[réf. souhaitée]. En 2005, une étude de la London Business School affirmait aussi que, chaque fois que le taux d'équipement en portables d'un pays augmente de 10 %, le PIB croît de 0,5 %[réf. souhaitée].

Risques [modifier]
La téléphonie portable, rapidement et largement diffusée, a engendré de nouveaux comportements qui peuvent déboucher sur divers types d'accidents liés à la réduction de l’attention des individus, effet statistiquement établi. L’existence de risques d’interférence électromagnétique à proximité de certains appareils médicaux est prouvé[6]. Enfin, les conséquences sanitaires éventuelles des émissions électromagnétiques des téléphones portables ou des antennes relais, qui participent du phénomène de pollution électromagnétique, sont sujettes à débat : les études scientifiques d'impact sur les populations n’aboutissent pas à une conclusion unique et, dans la mesure où il s'agit d'un phénomène récent, manquent de recul temporel pour évaluer d'éventuels effets à long terme.

Risques d'accident [modifier]

Accident par inattention humaine [modifier]
Le fait de téléphoner, et de tenir une conversation, mobilise une partie de l'attention qui détourne l’utilisateur des autres tâches en cours. La réactivité est diminuée. Son utilisation, « mains libres ou pas » augmente donc les risques d'accidents (accident du travail, accident domestique, accident de la route lorsque le téléphone est utilisé au volant,…).
L’OMS relève que les risques d’accident de la circulation sont multipliés par 3 ou 4 lors de l’utilisation de mobiles (que le conducteur utilise ou non un kit « mains libres »)[6].
Une étude de l'administration américaine pour la sécurité sur les autoroutes, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), a relevé qu'aux États-Unis en 2005, à un instant donné, environ 6 % des conducteurs utilisaient un téléphone tenu en main en conduisant (soit 974 000 véhicules à un moment donné), et que 0,7 % des conducteurs téléphonaient avec un écouteur/microphone déporté, et que 0,2 % des conducteurs étaient en train de composer un numéro[7].

Perturbation d'appareils techniques [modifier]
L’OMS relève qu’il existe des risques d’interférence électromagnétique à proximité de certains appareils médicaux[6]. Selon le rapport de l'Office fédéral de l'environnement suisse, « Il est incontestable que le rayonnement à haute fréquence peut perturber le fonctionnement d’appareils techniques, ce qui peut avoir des conséquences sur la santé, en particulier dans le cas des implants médicaux, tels que les stimulateurs cardiaques. Toutefois, de nombreux appareils sont aujourd’hui insensibles au rayonnement de téléphones mobiles[8]. »
L'utilisation des téléphones mobiles est interdite dans les hôpitaux[réf. souhaitée]. En avion elle peut perturber les liaisons radio pour la navigation sauf si une antenne relais dédiée est installée.

Risques d'explosion ? [modifier]
Malgré les croyances répandues, le risque d'explosion dans les stations services due à un téléphone portable est extrêmement faible[9].
En ce qui concerne les incidents rapporté d'explosions spontané de batteries, elles sont attribuables exclusivement à l'utilisation de batterie d'accumulateurs de mauvaise qualités (ou des contrefaçons de modèle standard) ou au rechargement par un système non adapté.

Risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques [modifier]
Article connexe : Risques sanitaires des télécommunications.
Diverses études scientifiques et médicales portent sur les risques potentiels de cancers engendrés sur le long terme par les champs électromagnétiques générés par les portables et les antennes relais. L'interprétation de ces études fait l'objet de controverses régulièrement relayées par les médias au fur et à mesure de l'évolution des connaissances.

L'état des connaissances [modifier]
En se basant sur une revue de littérature d’études épidémiologiques, l’OMS a conclu en 2005 qu’il est peu probable que l'exposition aux ondes électromagnétiques des téléphones mobiles ait des conséquences néfastes sur la santé des usagers[6]. Elle estime qu’« aucune étude nationale ou internationale récente n'a permis de conclure que l'exposition aux champs [de radiofréquence] émis par les téléphones portables ou leurs stations de base a des conséquences néfastes sur la santé » et que les études épidémiologiques « n'ont pas permis d'établir de manière convaincante un lien entre l'utilisation du téléphone portable est un risque accru de cancer ou d'autre maladie »[6]. Concernant les stations relais (ou antennes relais), l’OMS constatant que l'exposition aux champs de radiofréquence provoqués par ces stations est généralement plus de mille fois inférieure à l'exposition aux champs de radiofréquence émis par les téléphones portables, il est peu probable qu'elles aient des effets indésirables[6].
L’Agence française de sécurité sanitaire a publié en juin 2005 un avis sur les mobiles, dans lequel elle conclut elle aussi à une absence de preuve de nocivité en l’état actuel des connaissances mais appelle à la vigilance et à la poursuite de travaux scientifiques[10].
L'Office fédéral de l'environnement suisse, dans une étude sur l'impact sanitaire des rayonnements haute fréquence, ceux émis par des appareils comme les téléphones mobiles ou les terminaux Wi-fi ou Bluetooth, fondée « sur les recherches présentées dans près de 150 publications scientifiques parues entre 2003 et 2006 », conclut à l'absence de preuve d'effets sanitaires (aux intensités utilisées en Suisse), mais ajoute que « certains effets associés à l’exposition de l’homme aux téléphones mobiles sont à considérer comme probables », souligne l'insuffisance des données scientifiques, tant épidémiologiques, qu'expérimentales, en particulier sur une longue durée. Il note également l'existence d'effets physiologiques sur l’activité électrique du cerveau (gêne possible de la qualité du sommeil)[8].
En novembre 2006, l’OMS a publié un nouveau rapport, basé sur une revue de littérature, selon lequel « les études n’apportent pas de résultats clairs appuyant l’existence d’une association entre émissions électromagnétiques des téléphones mobiles et effets directs sur la santé », tout en rappelant que cette absence d’éléments « ne doit pas être interprétée comme la preuve de l’absence de tels effets »[11].
À l'été 2007 le groupe international de recherche BioInitiative[12], soutenu par l'Agence européenne pour l'environnement, a publié un rapport sur les risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques dans lequel il recommande de revoir les mesures de protection des utilisateurs de mobiles car, selon lui, « les personnes qui ont utilisé un téléphone portable dix ans présentent un plus grand risque de développer une tumeur au cerveau[13] ».
Les centres de recherche et organismes internationaux, comme l’OMS [6] et l’AFSSA[10] en 2005, l'Office fédéral de l'environnement suisse en 2006[8], et le groupe de recherche BioInitiative en 2007[14], soulignent le faible recul dont dispose la science et la médecine concernant les téléphones mobiles, et recommandent de poursuivre les recherches notamment sur des populations plus sensibles comme les enfants.
Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) coordonne l'étude internationale « Interphone »[15] qui vise à préciser les liens éventuels entre l'utilisation des mobiles et le cancer. Il s'agit de la plus grande enquête épidémiologique menée sur le sujet. Le rapport définitif est attendu pour 2008[16].

Autres avis scientifiques [modifier]
« S'agissant du problème général de la cause des cancers, à l'exception de quelques rapports isolés, aucune corrélation significative n'a été démontrée », a déclaré en novembre 2006 le médecin Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences et de l'Académie de médecine[17].

La réaction des opérateurs [modifier]
De leur côté les opérateurs de téléphonie mobile et les industriels déclarent prendre en compte les risques lors de l'installation des antennes relais. La règlementation oblige les constructeurs de téléphones à afficher le rayonnement émis par leurs téléphones évalué par l’indicateur Débit d'absorption spécifique (DAS).

Le débat sur l'indépendance des recherches [modifier]
Selon plusieurs observateurs les enjeux économiques du secteur sont tels que les opérateurs de téléphonie mobile créeraient des conflits d'intérêt en finançant partiellement les recherches sur la question pour mieux en contrôler les résultats[18].
Les éminents chercheurs Heny Lai[19] et Ross Adey[20] ont tout deux renoncé à continuer à travailler respectivement pour le Wireless Technology Research Center et Motorola qui souhaitaient orienter ou censurer les résultats de leurs expériences[21],[22],[23].
L'épidémiologiste américain George Carlo a affirmé en 2007 que les études « financées par l'industrie ont six fois plus de chances de ne rien trouver que celles qui sont financées de façon indépendante. » Selon lui, « 95% des études sont financées par l'industrie. L'industrie contrôle quasiment la science et la diffusion des informations scientifiques. Elle contrôle la façon dont le public perçoit ou ne perçoit pas les dangers[24]. »
Dans le même esprit, quatre scientifiques français, membres de l'association Comité scientifique sur les champs électromagnétiques, ont publié en 2004 un livre blanc intitulé Votre GSM, votre santé : On vous ment ![25].

Le débat sur le principe de précaution [modifier]
Les avis des scientifiques au sujet des téléphones portables ont longtemps été divergents et le restent encore à la mi-2008. Par conséquent, dans le doute, le débat s'est partiellement reporté sur sur la nécessité de mettre en garde ou non les usagers du téléphone portable selon le principe de précaution.
En France, alors que l’AFSSET a émis plusieurs recommandations dans son rapport d'avril 2005 qui visent à utiliser « tous les moyens de limiter l’exposition » aux téléphones portables[26] , l’Académie de médecine déclare pour sa part que « le principe de précaution ne saurait se transformer en machine alarmiste, surtout quand plusieurs milliards de portables sont utilisés dans le monde sans conséquences sanitaires apparentes depuis 15 ans[27]. »
En juin 2008 vingt scientifiques de différentes nationalités, essentiellement cancérologues, ont déclaré qu’il pouvait y avoir un risque et ont appelé à la prudence concernant l'utilisation du téléphone portable, dressant une liste de mesures de précaution qu'ils estiment devoir être prises en attendant une évaluation épidémiologique satisfaisante des risques sanitaires liés à la téléphonie mobile[28],[29],[30]. Cet appel a été vivement critiqué par l’Académie de médecine française dans un communiqué ; elle écrit en réponse[31] « que la médecine n’est ni de la publicité ni du marketing, et qu’il ne peut y avoir de médecine moderne que fondée sur les faits. Inquiéter l’opinion dans un tel contexte relève de la démagogie mais en aucun cas d’une démarche scientifique. On ne peut pas raisonnablement affirmer qu’"un risque existe qu'il favorise l'apparition de cancers en cas d'exposition à long terme" et, en même temps, qu’"il n'y a pas de preuve formelle de la nocivité du portable"[27]. »

Une conséquence particulière : la sensibilité électromagnétique [modifier]
Article détaillé : Sensibilité électromagnétique.
Plusieurs associations affirment que les systèmes de téléphonie mobile posent des problèmes pour la santé de certains groupes d'individus, qui souffrent de sensibilité électromagnétique. À Prague en 2004 le congrès[32] de l'OMS concluait que la notion de sensibilité aux champs électromagnétiques ne reposait pas sur des fondements scientifiques ; les causes de ces maux sont plutôt liés à l'environnement des individus, ainsi qu'à la peur liée à l'installation de nouvelles antennes relais qui pourrait provoquer des pathologies d'ordre psychosomatiques.

Une conséquence particulière : l'impact sur les colonies d'abeilles [modifier]
Selon une équipe de chercheurs de l'Université de Coblence, les champs électromagnétiques perturberaient les abeilles dont le sens de l'orientation est basé sur les champs magnétiques terrestres et qui émettent des signaux de 180 à 250 hertz dans leurs danses de communication[33]. De nombreuses autres raisons sont envisagées pour le syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles.

Le recyclage des terminaux [modifier]
Un téléphone mobile contient de nombreux polluants, qui pourraient être recyclés, mai selon une étude faite en 2008 par Nokia, dans le monde, seuls 3 % des propriétaires recyclent leurs téléphone mobile usagé. Sur 6500 personnes interrogées (en Finlande, Allemagne, Italie, Russie, Suède, Royaume-Uni, Emirats Arabes Unis, Etats-Unis, Niger, Inde, Chine, Indonésie du Brésil) 44 % dont dit avoir conservé leurs anciens portables sans savoir qu'en faire et 4 % ont avoué s'en être débarrassé dans la nature. Chaque personne interviewée a été propriétaire en moyenne de 5 portables. Selon Nokia, ce sont 240 000 t de matières premières qui auraient pu être économisées et l'équivalent de 4 millions de voitures sur les routes en terme d'émission de gaz à effet de serre.
En Europe, les téléphones mobiles font théoriquement l'objet d'une collecte sélective. Ils ne doivent pas être jetés (ce qui est rappelé par un sigle sur la batterie par exemple). La directive européenne 2002/96/CE relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques impose (en France via un décret du 20 juillet 2005 aux fabricants et vendeurs de mobiles d'organiser leur collecte. Lors de la vente d'un téléphone mobile, un distributeur doit désormais reprendre gratuitement tout téléphone mobile usagé remis par le client. Il existe aussi des centres de collecte.
Les déchets électroniques sont dans leur ensemble ceux dont le volume croît le plus rapidement. Ils nécessitent une filière de collecte et de recyclage spécialisée. Un téléphone mobile contient des métaux lourds, notamment sa batterie, qui ne sont pas traités dans les filières classiques car très toxiques (ce sont des déchets spéciaux et/ou dangereux). Une grande partie du recyclage est sous-traitée en Afrique ou en Asie dans des conditions sanitaires précaires[34],[35],[36].
Certains téléphones sont remis en service dans des pays plus pauvres sous l'égide d'organisations humanitaires ou de développement[37].

Sociologie et psychologie [modifier]

L’usage est prohibé dans certains transports.
Le téléphone mobile, objet de prestige technologique et de curiosité à ses débuts est devenu un bien de consommation courant. Ses conséquences sur la vie quotidienne et le fonctionnement de la société sont nombreux et commencent à être étudiées par les chercheurs.

La recherche d'un nouveau savoir-vivre [modifier]
L'utilisation du mobile a entraîné dés le début des critiques portant notamment sur la question de la gène sonore occasionnée aux autres. D'où la mise en place progressive d'interdictions dans certains lieux et de nouvelles règles de savoir-vivre. L’utilisation de portables est ainsi interdite dans certains lieux (spectacles, cours, etc.). Les salles de spectacle mettent en place des systèmes de brouillage.
Le portable brouille notamment les repères entre vie privée et lieux publics : des conversations auparavant privées sont désormais échangées dans des lieux publics.
Le téléphone portable permet un assouplissement de certaines contraintes, tels les rendez-vous, qu'il est plus aisé de modifier ou décaler peu de temps à l'avance. Certains y voient au contraire un instrument de facilité et de mépris d'autrui.

Dépendances [modifier]
Le téléphone portable brouille la limite, auparavant assez imperméable, entre vie professionnelle et vie privée, notamment en période de vacances.
Le téléphone portable, devenu objet multimédia généraliste, provoque des phénomènes de dépendance psychologique personnelle. Certains intellectuels[réf. nécessaire] lui reprochent de supprimer les "temps morts", désormais consacrés à des conversations, des SMS ou des jeux, et qui permettaient notamment l'observation, la réflexion, etc.
Le mobile a habitué le citoyen du début du XXIe siècle à pouvoir joindre n'importe qui n'importe quand. Ce qui constitue notamment un élément de sécurité important en cas par exemple d'accident dans un lieu isolé. Certains lui reprochent de créer un sentiment d'urgence et d'impatience artificiel, brouillant la hiérarchie entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas.

Un élément d'identité fort [modifier]
Des études sociologiques en Angleterre ont montré que le téléphone mobile avait supplanté la cigarette en tant que symbole du passage à l'âge adulte pour les jeunes adolescents[réf. nécessaire].
En 2001, l'idée d'une Journée mondiale sans téléphone portable a été lancée par l'écrivain français Phil Marso[réf. nécessaire]. L'organisateur de cette initiative se défend de partir en croisade contre le téléphone mobile et qualifie sa démarche de « citoyenne » ; il entend créer un débat de réflexion autour des bouleversements que cet outil de communication a occasionnés dans la société.[réf. nécessaire]

Notes et références [modifier]
« La justice confirme l'entente illicite entre Orange, SFR et Bouygues », Le Nouvel Observateur, 9 juin 2008.
« La condamnation d'Orange, Bouygues et SFR confirmée en appel », L'Expansion, 12 juin 2006.
ARCEP, suivi des indicateurs mobiles
ARCEP, suivi des indicateurs mobiles
indicateurs mars 2008, et lexique
abcdefgQuels sont les risques sanitaires associés aux téléphones portables et à leurs stations de base ?, OMS, décembre 2005
Rapport du centre étasunien des statistiques sur les risques du mobile au volant, 2005 [lire en ligne]
abc  Hochfrequente Strahlung und Gesundheit, Office fédéral suisse de l'environnement OFEV/BAFU, résumé, pages 19–24 (fr) [lire en ligne]
« Essence et étincelle », Palais de la Découverte
abAvis de l'AFSSET concernant les effets biologiques des ondes électromagnétiques, avril 2005 p 3, rapport p 99
« The report shows that the evidence available does not provide a clear pattern to support an association between exposure to RF and microwave radiation from mobile phones and direct effects on health. It however cautions that lack of available evidence of detrimental effects on health should not be interpreted as evidence of absence of such effects and recommends a precautionary approach to the use of this communication technology until more scientific evidence becomes available. » dans l'abstract (p. 2), de What effects do mobile phones have on people's health?, OMS, novembre 2006 [lire en ligne]
(en) Liste des chercheurs du groupe BioInitiative.
(en) [pdf] « People who have used a cell phone for ten years or more have higher rates of malignant brain tumor and acoustic neuromas. It is worse if the cell phone has been used primarily on one side of the head. », Rapport du groupe BioInitiative, 2007, p. 9. Dans leur résumé les chercheurs écrivent également notamment : « The current standard for exposure to the emissions of cell phones and cordless phones is not safe considering studies reporting long-term brain tumor and acoustic neuroma risks. », p. 10.
(en) « Research must continue to define what levels of RF related to new wireless technologies are acceptable. », [pdf] Rapport du groupe BioInitiative, 2007, p. 25.
Étude Interphone
« Santé : le risque limité du portable se confirme », Les Échos, 7 janvier 2008.
Séance du 28 novembre 2006, rapportée par Jean de Kervasdoué dans Les prêcheurs de l'apocalypse, 2007, page 20-21.
Voir par exemple « Source de Financement et Résultats des Études sur les Effets sur la Santé de l'Utilisation du Téléphone portable - Janvier 2007 » et « Téléphonie mobile: trafic d'influence à l'OMS ? » sur le site de l'association française Robin des Toits.
(en) Page Henry Lai sur le site de l'Université de Washington.
(en) Page Ross Adey sur le site de l'Université de Californie.
Pièces et Main d'Œuvre, Le téléphone portable, gadget de destruction massive, L'échappée, 2008, p. 25-26.
(en) « Wake-up Call », The University of Washington Alumni Magazine, mars 2005.
(en) « http://www.cprnews.com/articles.cfm?cat=1&id=171 », CPR News, 4 mai 2004.
(en) [pdf] « Nuking the Birds & the Bees. The Explosion of Wireless Technology — At What Cost? », Acres USA, vol. 37, n° 7, juillet 2007.
Comité Scientifique sur les Champs ElectroMagnétiques, site de l'association
[pdf] Rapport du groupe d’experts de l'AFSSET, avril 2005, p. 100.
ab  « Les risques du téléphone portable - Mise au point », communiqué de l’Académie de médecine du 17 juin 2008 [lire en ligne]
(fr) AFP 'Paris, « Appel de cancérologues à la prudence dans l'utilisation des portables » sur http://afp.google.com/, 15 juin 2008. Consulté le 16 juin 2008
(fr) Laurent Suply (lefigaro.fr) avec AFP, « Appel à la prudence face aux téléphones portables » sur http://www.lefigaro.fr/, 15 juin 2008. Consulté le 16 juin 2008
(fr) Appel concernant l'utilisation des téléphones portables sur http://www.guerir.fr/, 16 juin 2008. Consulté le 16 juin 2008
Appel sur les dangers du portable : l'Académie de médecine crie à la "démagogie", La Croix
Article de l'OMS sur l'hypersensibilité au champs électromagnétiques, décembre 2O05
[pdf] (de) « Verhaltensänderung der Honigbiene Apis mellifera unter elektromagnetischer Exposition », Hermann Stever, Stefan Kimmel, Wolfgang Harst, Jochen Kuhn, Christoph Otten, Bernd Wunder, 2006.
« Déchets, les recycleurs et les recyclés », Le Monde diplomatique, février 2006.
« Le recyclage des téléphones portables en débat à Bali », France 24, 23 juin 2008.
« Une goutte dans l’océan des déchets électroniques », swissinfo.ch, 4 septembre 2007.
Opération Solidarcomm

Voir aussi [modifier]

Bibliographie [modifier]
George Carlo et Martin Schram, Téléphones portables : Oui, ils sont dangereux !, Carnot, 2006, (ISBN 2912362598)
Pièces et Main d'Œuvre, Le téléphone portable, gadget de destruction massive, L'échappée, 2008, (ISBN 2915830177)

Articles connexes [modifier]
Liste des sigles de la téléphonie mobile
Téléphone portable jetable

Liens externes [modifier]
Catégorie Téléphonie mobile de l’annuaire dmoz.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/T%C3%A9l%C3%A9phone_mobile


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Function googleColor(value, random)
Dim colorArray
colorArray = Split(value, ",")
googleColor = colorArray(random Mod (UBound(colorArray) + 1))
End Function

Function googleScreenRes()
Dim screenRes, delimiter, resArray
screenRes = Request.ServerVariables("HTTP_UA_PIXELS")
delimiter = "x"
if IsEmpty(screenRes) Then
screenRes = Request.ServerVariables("HTTP_X_UP_DEVCAP_SCREENPIXELS")
delimiter = ","
end If
resArray = Split(screenRes, delimiter, 2)
if (UBound(resArray) + 1) = 2 Then
googleScreenRes = "&u_w=" & resArray(0) & "&u_h=" & resArray(1)
end If
End Function

Dim googleTime, googleDt, googleScheme, googleHost
googleTime = DateDiff("s", "01/01/1970 00:00:00", Now())
googleDt = (1000 * googleTime) + Round(1000 * (Timer - Int(Timer)))
googleScheme = "http://"
if StrComp(Request.ServerVariables("HTTPS"), "on") = 0 Then googleScheme = "https://"
googleHost = Server.URLEncode(googleScheme & Request.ServerVariables("HTTP_HOST"))

Dim googleAdUrl, googleAdOutput
googleAdUrl = "http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/ads?" &_
"ad_type=text_image" &_
"&channel=" &_
"&client=ca-mb-pub-3294905825742073" &_
"&dt=" & googleDt &_
"&format=mobile_double" &_
"&host=" & googleHost &_
"&ip=" & Server.URLEncode(Request.ServerVariables("REMOTE_ADDR")) &_
"&markup=xhtml" &_
"&oe=utf8" &_
"&output=xhtml" &_
"&ref=" & Server.URLEncode(Request.ServerVariables("HTTP_REFERER")) &_
"&url=" & googleHost & Server.URLEncode(Request.ServerVariables("URL")) &_
"&useragent=" & Server.URLEncode(Request.ServerVariables("HTTP_USER_AGENT")) &_
googleScreenRes()

Set googleAdOutput = Server.CreateObject("MSXML2.ServerXMLHTTP")
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Response.Write(googleAdOutput.responseText)

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